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Globalement l'homme présente
deux fois moins de pathologies dépressives que
la femme.
Une caractéristique reconnue : à niveau
de pathologie équivalente, l'homme consulte moins
souvent que la femme.
En matière de dépression, l'homme a une
difficulté à s'avouer déprimé
: la plainte passe plus souvent que chez la femme par
des plaintes somatiques qui peuvent évidemment
dérouter le médecin.
Ce n'est que par un interrogatoire perspicace que celui-ci
peut identifier les troubles du sommeil, de la libido,
la tristesse voire les idées noires.
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