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On sait désormais qu’il
n’existe pas un gène de la dépression.
Par contre, le terrain génétique a une
influence dans le déterminisme de ces maladies
:
les parents au 1er degré d’un déprimé
(parents, frères et sœurs, enfants) sont
plus souvent atteints que la population générale ;
à titre d’exemple, dans la forme la plus
« héréditaire »
qu’est la maladie bipolaire : 1 % de la population
générale est atteint, 10 % des parents
au premier degré : le
risque est donc multiplié par 10
!
chez les jumeaux monozygotes ou vrais jumeaux : lorsque
l’un est atteint, la probabilité que l’autre
le soit également est de 50 % ; chez les
jumeaux dizygotes ou faux jumeaux cette probabilité
diminue à 30 %.
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