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  Diagnostic / Evolution
Diagnostic
  Signes cliniques
  Signe para-cliniques
Evolution
  Accès aigu réversible
  Les cicatrices après l'accès
     dépressif

  Accès aigu partiellement réversible :
     la double dépression

  Trouble unipolaire
  Maladie bipolaire
  Dépression symptomatique
  Chronicisation
Complications
  Le sucide
  L'abus de substance
  Complications sociales
Facteurs de résistance au traitement
  Facteurs psychologiques
  Facteurs organiques
  Facteurs sociaux
  Situations de comorbidité
 

Existe-t-il des signes paracliniques susceptibles de valider le diagnostic de dépression ?

Pas vraiment…
Certes, un bilan psychologique (dans un laboratoire spécialisé sachant pratiquer des tests d'efficience et de personnalité dans des conditions standardisées) peut mettre en évidence des aspects psychologiques dépressifs (tristesse, ralentissement, pensées négatives…).
Il s'agit, par exemple, du test dit MMPI qui comporte plusieurs dizaines de questions pour lesquelles il faut choisir de répondre vrai ou faux.

   
Pour l'heure, les autres examens paracliniques restent du domaine de la recherche :
    tests neuro-endocriniens (perturbés chez 50% des déprimés en dehors de toute endocrinopathie) ;
    IRM fonctionnelle montrant l'hypoactivité ou l'hyperactivité de certaines zones cérébrales ;
    électroencéphalogramme (EEG) de sommeil : un enregistrement EEG continu durant le sommeil permet de voir une modification de l'architecture du sommeil (raccourcissement de la latence d'apparition des phases de sommeil paradoxal (REM) et diminution de la durée totale de ce sommeil REM), y compris chez les déprimés ne ressentant pas de trouble du sommeil.