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A priori oui : le travail n’est
ni un outil de traitement, ni un moyen de protection
contre la solitude. Mieux vaut décider quelques
semaines d’arrêt de travail :
ceci soulage le déprimé trop péniblement
confronté à son inhibition,
ceci évite qu’il apparaisse trop peu performant.
Cependant, certains patients préfèrent
malgré tout continuer à travailler : encore
faut-il qu’ils soient en mesure de faire face
aux contraintes et obligations du milieu du travail
!
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